105 mots ou expressions expliqués simplement, avec définitions et exemples concrets. Cliquez sur la flèche pour déplier chaque notion. Utilisez les boutons colorés ci-dessous pour filtrer les thèmes.
Une lecture fluide, comme un grand cahier de repères.
L'animation thérapeutique, c'est une activité pensée spécialement pour soigner, apaiser ou accompagner un besoin précis chez le résident. Imaginez une clé qui ouvre doucement une porte vers le mieux-être.
Votre rôle devient alors celui d'un accompagnant bienveillant qui offre un moment de réconfort et de guérison.
L'animation occupationnelle, c'est proposer une activité pour remplir agréablement le temps, maintenir l'éveil et créer du plaisir dans le quotidien. C'est comme offrir une bulle de légèreté dans la journée.
Vous créez ainsi des parenthèses de vie où le résident se sent actif, utile et heureux.
Le projet d'animation, c'est votre feuille de route. C'est le document qui dessine toutes les animations que vous allez proposer à l'EHPAD sur l'année. Imaginez un jardin que vous planifiez : quelles graines planter, à quel moment, pour quelles fleurs ?
C'est votre boussole professionnelle, celle qui donne une direction claire à votre mission.
Le projet de vie individualisé, c'est l'histoire unique de chaque résident. C'est prendre le temps de connaître ses goûts, son passé, ses envies, ses besoins pour lui proposer un accompagnement sur mesure. Chaque personne mérite sa propre étoile dans le ciel de l'EHPAD.
Vous devenez le gardien de son identité, celui qui veille à ce qu'il reste lui-même.
L'animation adaptée, c'est ajuster votre activité au niveau réel de chaque résident. Comme un vêtement sur mesure, elle épouse parfaitement ses capacités du moment. C'est respecter où il en est aujourd'hui.
Votre mission est de trouver le juste équilibre entre défi et plaisir pour que chacun brille à sa façon.
L'animation collective, c'est rassembler plusieurs résidents autour d'une même activité. C'est créer du lien, de la chaleur humaine, du partage. Imaginez une table ronde où chacun apporte sa pierre à l'édifice commun.
Vous tissez ainsi des liens invisibles mais précieux entre les résidents.
L'animation individuelle, c'est un moment en tête-à-tête avec un résident. Un temps rien qu'à lui, où toute votre attention lui est dédiée. C'est comme offrir un écrin précieux à une perle rare.
Ce temps privilégié peut transformer une journée entière pour le résident.
La stimulation cognitive, c'est proposer des exercices pour maintenir le cerveau actif et alerte. Comme un muscle qu'on entraîne régulièrement, le cerveau a besoin d'être sollicité pour conserver ses capacités. C'est l'entretenir avec tendresse.
Chaque petit exercice est une victoire qui nourrit la confiance en soi.
Le maintien de l'autonomie, c'est accompagner le résident pour qu'il garde le plus longtemps possible ses capacités à faire seul. C'est l'aider à rester debout, acteur de sa vie. Imaginez un tuteur qui soutient une plante pour qu'elle continue de grandir.
Votre mission est de croire en leurs capacités et de les encourager chaque jour.
L'animation intergénérationnelle, c'est créer des ponts entre les générations. C'est faire se rencontrer les enfants, les jeunes et les aînés pour un échange magique. Comme un arbre dont les racines profondes nourrissent les jeunes pousses.
Les sourires qui naissent de ces moments valent tous les trésors du monde.
La médiation animale, c'est faire intervenir un animal auprès des résidents pour créer du lien, apaiser et stimuler. L'animal devient un pont vers les émotions. Sa présence douce ouvre des portes que les mots parfois peinent à franchir.
Le regard d'un animal peut réveiller des sourires endormis depuis longtemps.
L'atelier mémoire, c'est proposer des exercices spécifiques pour entretenir et stimuler la mémoire sous toutes ses formes. C'est comme arroser un jardin de souvenirs pour que les fleurs continuent de s'épanouir.
Votre bienveillance fait toute la différence dans ces moments délicats.
L'atelier sensoriel, c'est solliciter les cinq sens pour créer du bien-être et de la connexion au monde. Toucher, sentir, goûter, écouter, observer : autant de portes vers les émotions et les souvenirs. C'est réveiller le corps et l'esprit en douceur.
Les sens sont des chemins directs vers l'émotion et le bien-être.
Les activités de la vie quotidienne, ce sont tous ces gestes simples qui rythment une journée : se laver, s'habiller, manger, se déplacer. Les intégrer dans vos animations, c'est transformer ces moments en occasions de maintenir l'autonomie et la dignité.
Chaque geste préservé est une part de liberté reconquise.
L'animation socio-culturelle, c'est ouvrir des fenêtres sur le monde, la culture, l'actualité. C'est permettre aux résidents de rester citoyens actifs, curieux, connectés à la vie qui pulse autour d'eux. Comme un souffle frais qui entre dans la maison.
Ces moments élèvent l'esprit et rappellent que vieillir c'est aussi continuer à grandir.
L'animation bien-être, c'est offrir un moment de douceur pour le corps et l'esprit. C'est créer une bulle de relaxation où chaque résident.e peut se reconnecter à ses sensations agréables. Imaginez un cocon de sérénité au cœur de la journée.
Ces moments précieux nourrissent l'équilibre et la paix intérieure.
L'animation motrice, c'est faire bouger le corps avec plaisir et douceur. C'est maintenir la mobilité, l'équilibre et la force musculaire par le jeu et le mouvement. Comme une danse avec la vie qui continue de circuler dans les membres.
Chaque mouvement est une célébration du corps qui peut encore tant de choses.
L'animation relationnelle, c'est placer la relation humaine au cœur de l'activité. C'est créer des espaces d'échange, d'écoute et de partage où chacun.e peut se sentir reconnu.e et entendu.e. Comme tisser des fils invisibles entre les cœurs.
Votre présence bienveillante et votre écoute sont vos plus beaux outils.
La participation des résident.e.s, c'est les inviter à être acteurs.trices de leur vie en EHPAD. C'est leur donner la parole, recueillir leurs envies, co-créer les animations avec elleux. Comme cultiver un jardin où chacun.e choisit ses fleurs préférées.
Votre rôle d'animatrice devient celui d'une facilitatrice au service de leurs désirs.
Le rythme de la personne âgée, c'est respecter sa vitesse propre, son besoin de temps, ses cycles naturels. C'est comprendre que chacun.e a son tempo et que la lenteur peut être une sagesse. Comme accompagner une rivière qui coule à son rythme.
La patience devient votre plus belle qualité d'animatrice.
L'animation non médicamenteuse, c'est utiliser des approches naturelles et douces pour soulager, apaiser ou accompagner certains troubles. C'est offrir une alternative ou un complément aux médicaments par des moyens humains et sensoriels. Comme soigner avec le cœur et la créativité.
Ces approches respectent le rythme naturel du corps et de l'esprit.
L'évaluation des animations, c'est prendre le temps de regarder ce qui fonctionne bien et ce qui peut s'améliorer. C'est mesurer l'impact de votre travail pour grandir professionnellement. Comme regarder dans un miroir bienveillant pour mieux se connaître.
Cette démarche professionnelle donne du poids et du sens à votre mission.
La co-construction de l'animation, c'est créer ensemble avec les résident.e.s, de la conception à la réalisation. C'est reconnaître leur expertise de vie et leurs talents. Imaginez une œuvre collective où chaque main apporte sa pierre.
Les animations co-construites portent une énergie particulière, celle de l'appropriation.
L'animation personnalisée, c'est adapter finement votre proposition aux goûts, capacités et histoire unique de chaque résident.e. C'est comme tailler un costume sur mesure où chaque détail compte. Chacun.e mérite une attention particulière.
Cette attention singulière fait toute la différence dans le cœur des résident.e.s.
La qualité de vie au travail en EHPAD, c'est votre propre bien-être en tant qu'animatrice. C'est avoir les conditions, le soutien et la reconnaissance pour exercer votre métier avec sérénité. Vous prendre soin de vous pour mieux prendre soin des autres.
Prendre soin de vous est aussi important que prendre soin des résident.e.s.
Le temps d'animation informel, c'est ces moments spontanés qui naissent au détour d'un couloir, d'un café, d'une discussion. Ces petites bulles de vie qui surgissent hors du planning. Comme des étincelles de joie qui jaillissent naturellement.
Ces moments précieux sont souvent ceux dont on se souvient le plus longtemps.
L'animation libre, c'est proposer un cadre et du matériel, puis laisser les résident.e.s s'exprimer à leur guise. C'est leur offrir de la liberté dans un espace sécurisé. Comme ouvrir un terrain de jeu où chacun.e invente ses propres règles.
Votre rôle devient celui d'une gardienne bienveillante de leur liberté créatrice.
Le temps calme, c'est créer des parenthèses de douceur et de repos dans la journée. C'est respecter le besoin de silence, de lenteur, de recueillement. Imaginez une oasis de tranquillité où l'esprit peut se poser.
Ces bulles de calme sont essentielles à l'équilibre de chacun.e.
Les rituels du quotidien, ce sont ces gestes répétés qui rythment et sécurisent la journée. Ces petites habitudes qui créent des repères rassurants. Comme des phares qui guident dans la brume du temps.
Ces rituels deviennent des fils d'or qui tissent la trame de chaque journée.
Le temps de convivialité, c'est créer des moments où la chaleur humaine et le partage sont au centre. C'est célébrer ensemble le plaisir d'être là, les uns avec les autres. Imaginez une grande tablée où tous les cœurs se réchauffent.
La convivialité est le ciment invisible qui unit une communauté de vie.
L'animation à visée sociale, c'est créer du lien entre les personnes, tisser des relations, construire une communauté vivante. C'est transformer un groupe de résident.e.s en une vraie famille de cœur. Imaginez des ponts qui se construisent entre les âmes.
Ces liens tissés deviennent le cœur battant de l'EHPAD.
L'animation à visée préventive, c'est anticiper pour préserver. C'est proposer des activités qui maintiennent les capacités avant qu'elles ne déclinent. Comme entretenir un jardin pour qu'il reste fleuri le plus longtemps possible.
Votre regard se porte vers l'avenir pour le rendre le plus lumineux possible.
L'animation de maintien du lien familial, c'est créer des espaces et des occasions pour que les familles restent proches de leur aîné.e. C'est construire des ponts entre l'EHPAD et la maison. Comme garder vivante la flamme des liens du sang et du cœur.
Ces liens familiaux sont des racines qui nourrissent l'identité de chacun.e.
L'animation en chambre, c'est apporter la vie et la joie jusque dans l'intimité de la chambre. C'est venir trouver celles et ceux qui ne peuvent plus se déplacer. Comme porter la lumière là où elle peine à arriver seule.
Votre présence dans la chambre devient un rayon de soleil attendu.
L'animation en unité protégée, c'est adapter vos pratiques aux besoins spécifiques des résident.e.s atteint.e.s de troubles cognitifs sévères. C'est créer un cocon rassurant où chacun.e peut s'épanouir à son rythme. Imaginez un monde doux ajusté à leur réalité.
Votre patience et votre créativité font des merveilles dans ces unités particulières.
Le temps de présence relationnelle, c'est être là, simplement, pleinement présente auprès d'un.e résident.e. C'est offrir votre écoute, votre attention, votre humanité. Comme un cadeau précieux fait de temps et de cœur.
Ces moments de pure humanité sont au cœur de votre mission d'animatrice.
L'animation de stimulation sensorielle douce, c'est éveiller délicatement les sens pour créer du bien-être et de la connexion. C'est comme caresser l'âme à travers le toucher, l'odorat, l'ouïe. Une invitation toute en douceur à ressentir la vie.
Ces moments sensoriels doux touchent des zones profondes de l'être.
L'animation d'expression, c'est ouvrir des espaces où la parole, les émotions et la créativité peuvent jaillir librement. C'est permettre à chacun.e de dire, de montrer, de créer ce qui vit en ellui. Comme ouvrir des robinets longtemps fermés.
Ces espaces d'expression sont des soupapes essentielles au bien-être.
L'animation à faible sollicitation, c'est proposer des activités qui demandent peu d'effort cognitif ou physique. C'est respecter la fatigue et les capacités diminuées. Comme offrir un hamac plutôt qu'une montagne à gravir.
La douceur et la simplicité deviennent vos plus belles alliées.
L'animation à participation spontanée, c'est laisser chacun.e libre d'entrer ou de sortir de l'activité à sa guise. C'est respecter le désir et l'énergie du moment. Comme ouvrir une porte que chacun.e franchit quand le cœur lui en dit.
Cette souplesse respecte profondément la dignité et l'autonomie de chacun.e.
Les temps de transition, ce sont ces moments charnières entre deux activités. Ces passages qui peuvent être sources d'anxiété si on les néglige. Imaginez des ponts doux qui relient les îles de la journée.
Ces moments apparemment anodins peuvent faire toute la différence dans le bien-être.
L'animation du quotidien, c'est transformer les gestes de tous les jours en occasions de vie et de plaisir. C'est voir de l'extraordinaire dans l'ordinaire. Comme faire briller les petites choses qui composent une vie.
Votre regard transformateur change la couleur des journées.
L'animation adaptée aux troubles cognitifs, c'est ajuster finement vos activités aux capacités présentes de chaque résident.e. C'est simplifier, ralentir, répéter, rassurer. Comme parler une langue que l'autre peut encore comprendre.
Votre créativité permet de garder des portes ouvertes quand d'autres se ferment.
L'animation en co-animation, c'est travailler à plusieurs mains pour créer ensemble. C'est unir les forces et les talents de chacun.e : soignant.e.s, bénévoles, familles. Imaginez un orchestre où chaque musicien.ne apporte sa note.
La co-animation multiplie les forces et la créativité de tou.te.s.
L'animation à visée de réassurance, c'est créer des moments qui apaisent l'anxiété et redonnent de la sécurité intérieure. C'est comme poser une main douce sur un cœur qui s'affole. Ramener la paix dans un esprit tourmenté.
Votre présence calme et constante est le plus puissant des outils de réassurance.
La transmission, c'est l'art de faire circuler l'information entre les membres de l'équipe. C'est raconter ce qui s'est passé, ce qu'on a observé, ce qui compte pour accompagner au mieux les résident.e.s. Imaginez une chaîne humaine où chaque maillon passe le témoin.
Vos observations d'animatrice sont précieuses car vous voyez les résident.e.s sous un autre angle.
La transmission orale, c'est partager les informations de vive voix, directement entre collègues. C'est ce moment où vous racontez ce qui s'est passé pendant votre service. Comme une conversation professionnelle qui fait circuler l'essentiel.
Votre voix porte des nuances que l'écrit parfois perd.
La transmission écrite, c'est noter dans le dossier du.de la résident.e ce qui s'est passé d'important. C'est laisser une trace écrite pour celles et ceux qui liront plus tard. Comme écrire dans un livre de bord commun.
Vos écrits d'animatrice enrichissent la connaissance globale du.de la résident.e.
Le projet de soins, c'est le plan d'accompagnement médical et paramédical établi pour chaque résident.e. C'est la feuille de route de l'équipe soignante pour prendre soin de la santé. Comme une partition que tous les soignant.e.s jouent ensemble.
Vous, animatrice, apportez votre pierre en partageant ce que vous observez pendant vos activités.
Le plan de soins, c'est le détail pratique et quotidien de ce qui doit être fait pour chaque résident.e. C'est la liste concrète des gestes, soins et attentions à apporter. Imaginez un emploi du temps médical personnalisé.
Connaître le plan de soins vous aide à placer vos animations aux meilleurs moments.
Les troubles cognitifs, ce sont les difficultés qui touchent les capacités du cerveau : mémoire, attention, raisonnement, orientation. C'est comme si certaines fonctions cérébrales se mettaient à dysfonctionner. Le cerveau peine à faire ce qu'il faisait avant.
Votre rôle d'animatrice est d'adapter pour que la vie reste douce malgré ces difficultés.
Les troubles du comportement, ce sont des réactions émotionnelles ou des attitudes qui peuvent sembler étranges ou difficiles. Agitation, agressivité, déambulation, cris, refus : autant de manifestations d'un mal-être profond. C'est souvent la façon dont la personne exprime ce qu'elle ne peut plus dire avec des mots.
Votre animation peut apaiser ou prévenir certains de ces troubles en répondant aux besoins sous-jacents.
La désorientation temporo-spatiale, c'est quand la personne se perd dans le temps et dans l'espace. Elle ne sait plus quel jour on est, quelle heure il est, où elle se trouve. Imaginez être perdu.e dans le brouillard sans repères.
Vos animations peuvent créer des repères rassurants dans ce brouillard.
L'état général, c'est la condition globale de santé du.de la résident.e à un moment donné. C'est comme prendre la température de son bien-être global : physique, mental, émotionnel. Une photo d'ensemble de comment iel va.
Vous êtes bien placée pour voir si l'état général se dégrade ou s'améliore.
La douleur chronique, c'est une douleur qui dure dans le temps, qui est là depuis longtemps et qui reste. Elle peut être constante ou revenir régulièrement. Comme un invité indésirable qui s'est installé et refuse de partir.
Votre sensibilité à ces douleurs permet d'ajuster vos propositions avec douceur.
Le GIR, c'est un système de classement qui évalue le niveau de dépendance d'une personne. De GIR 1 (très dépendant) à GIR 6 (autonome), ce chiffre indique combien d'aide la personne a besoin. C'est comme une échelle qui mesure l'autonomie.
Connaître les GIR vous aide à constituer des groupes d'animation homogènes.
La perte d'autonomie, c'est quand une personne devient progressivement moins capable de faire seule les gestes du quotidien. C'est un processus qui peut être lent ou rapide selon les situations. Comme si petit à petit, certaines capacités s'envolaient.
Vos animations peuvent ralentir cette perte en maintenant les capacités actives.
L'aide partielle, c'est quand le.la résident.e peut faire une partie des gestes seul.e mais a besoin d'un coup de main pour le reste. C'est un entre-deux précieux à préserver. Comme donner juste le petit coup de pouce nécessaire.
Dans vos animations, encourager l'aide partielle maintient la dignité et les capacités.
L'aide totale, c'est quand le.la résident.e dépend entièrement de quelqu'un d'autre pour accomplir un geste. La personne ne peut plus du tout le faire seule. Comme avoir besoin d'être porté.e pour chaque action.
Même en aide totale, vos animations apportent du bien-être et maintiennent le lien avec la vie.
La mobilisation, c'est aider une personne à bouger son corps ou une partie de son corps. C'est faire travailler les articulations et les muscles pour qu'ils gardent leur souplesse. Imaginez faire danser doucement le corps de quelqu'un qui ne peut plus le faire seul.
Vos ateliers gym douce sont une forme de mobilisation agréable et sociale.
L'aide à la marche, c'est l'assistance apportée pour que la personne puisse se déplacer à pied. Ça peut être votre bras, une canne, un déambulateur ou un fauteuil roulant. C'est le soutien qui permet de continuer à bouger.
Vous devez penser à ces aides quand vous organisez des déplacements pour vos activités.
La chute, c'est quand une personne tombe au sol de façon involontaire. C'est un événement grave chez les personnes âgées qui peut avoir des conséquences importantes. Comme un accident qu'on cherche à éviter à tout prix.
Votre vigilance pendant les animations participe à la prévention des chutes.
Le risque de chute, c'est l'évaluation de la probabilité qu'une personne tombe. Certain.e.s résident.e.s sont plus à risque que d'autres selon différents critères. C'est comme une alerte qui dit : attention, cette personne est fragile.
Connaître les personnes à risque vous permet d'être encore plus attentive pendant vos ateliers.
Le temps de lever, c'est le moment du matin où les résident.e.s sortent du lit et commencent leur journée. C'est un temps qui varie selon les personnes et leurs besoins. Imaginez le réveil progressif d'une maison où chacun.e a son propre rythme.
Connaître ces temps de lever vous évite de programmer des activités trop tôt pour certain.e.s.
Le temps de coucher, c'est le moment du soir où les résident.e.s vont au lit pour la nuit. C'est un temps qui peut être source d'angoisse pour certain.e.s. Comme la tombée de la nuit qui demande douceur et rituels rassurants.
Vos animations de fin de journée peuvent faciliter ce passage vers la nuit.
Le repas en salle, c'est manger dans la salle à manger collective avec les autres résident.e.s. Le repas en chambre, c'est manger seul.e dans sa chambre. Ces deux options répondent à des besoins différents. Comme choisir entre la convivialité et l'intimité.
Les repas en salle sont aussi des moments d'animation et de lien social que vous pouvez accompagner.
L'accompagnement au repas, c'est l'aide apportée pour que la personne puisse manger. Ça va de la simple présence encourageante jusqu'à donner la becquée. C'est transformer ce moment vital en instant de dignité et de plaisir.
Lors de vos ateliers cuisine, vous découvrez parfois les besoins d'accompagnement au repas.
Le refus de soins, c'est quand un.e résident.e dit non ou repousse les soins proposés. C'est l'expression d'une volonté, parfois d'une peur ou d'une incompréhension. Comme une porte qui se ferme et qu'il faut rouvrir avec douceur.
Vous pouvez aider l'équipe en proposant une animation qui détend avant un soin difficile.
Le refus alimentaire, c'est quand un.e résident.e refuse de manger ou de boire. C'est un signal d'alerte qui peut avoir de multiples causes. Comme une alarme qui sonne et qu'il faut entendre avec attention.
Vos ateliers cuisine ludiques peuvent parfois réveiller l'appétit de celles et ceux qui refusent de manger.
La réunion pluridisciplinaire, c'est quand toute l'équipe se rassemble pour parler d'un.e ou plusieurs résident.e.s. Médecin, infirmier.ère, aide-soignant.e, animatrice, psychologue, kiné : chacun.e apporte son regard. Imaginez un cercle de sagesses qui s'unissent.
Votre voix d'animatrice compte autant que les autres : vous voyez les résident.e.s dans des moments différents.
Le projet d'établissement, c'est le grand document qui définit les valeurs, les objectifs et l'organisation de l'EHPAD pour plusieurs années. C'est la boussole qui guide toute la structure. Comme la vision d'ensemble qui donne du sens au travail quotidien.
Votre projet d'animation doit s'inscrire dans ce projet d'établissement global.
Le dossier du.de la résident.e, c'est le document qui rassemble toutes les informations sur la personne : santé, histoire de vie, habitudes, projet de soins, transmissions. C'est la mémoire écrite de son parcours dans l'établissement. Comme un livre qui raconte son histoire et ses besoins.
Vous, animatrice, avez accès à certaines parties du dossier et y notez vos observations.
L'unité protégée, c'est un espace sécurisé et adapté pour les résident.e.s atteint.e.s de troubles cognitifs importants. La porte est fermée pour éviter les fugues, l'environnement est pensé pour rassurer. Comme un cocon qui protège celles et ceux qui se perdraient à l'extérieur.
Animer en unité protégée demande des compétences particulières que vous développez avec l'expérience.
Le secteur ou unité de vie, c'est une partie de l'EHPAD qui regroupe un certain nombre de chambres et de résident.e.s. C'est comme un petit quartier dans la grande ville de l'établissement. Chaque secteur a souvent son équipe dédiée et son ambiance propre.
Vous travaillez peut-être sur un ou plusieurs secteurs selon la taille de l'établissement.
La famille référente, c'est la personne désignée dans la famille pour être l'interlocutrice principale de l'équipe. C'est elle qui prend les décisions importantes et reçoit les informations. Comme un pont privilégié entre l'EHPAD et la famille.
Vous pouvez être en lien avec les familles référentes pour vos projets d'animation.
Les troubles mnésiques, c'est le terme médical pour parler des problèmes de mémoire. C'est quand le cerveau peine à enregistrer, conserver ou récupérer les souvenirs. Imaginez une bibliothèque où certains livres deviennent difficiles à retrouver ou s'effacent progressivement.
Vos animations doivent tenir compte de ces troubles pour rester accessibles et sécurisantes.
La mémoire immédiate, c'est la capacité à retenir une information pendant quelques secondes seulement. C'est comme une ardoise magique qui s'efface presque instantanément. Chez les personnes avec Alzheimer, cette mémoire est souvent très altérée.
Vous devez répéter patiemment et accepter que chaque consigne soit nouvelle à chaque instant.
La mémoire ancienne, c'est le trésor des souvenirs lointains : l'enfance, la jeunesse, les événements marquants d'autrefois. Cette mémoire reste souvent préservée plus longtemps dans la maladie d'Alzheimer. Comme un coffre-fort qui résiste alors que le reste s'efface.
Cette mémoire ancienne est votre alliée précieuse pour créer du lien et du plaisir.
La désorientation dans le temps, c'est quand la personne se perd dans le calendrier et l'horloge. Elle confond les jours, les mois, les saisons, les heures. Imaginez vivre dans un brouillard où le temps devient élastique et confus.
Vos animations peuvent créer des rituels qui donnent des repères temporels.
La désorientation dans l'espace, c'est quand la personne se perd dans les lieux, même familiers. Elle cherche sa chambre dans un couloir qu'elle emprunte depuis des mois. C'est comme si la carte mentale des lieux s'effaçait progressivement.
Vous pouvez aider en créant des parcours clairs et en raccompagnant souvent.
L'errance, c'est cette déambulation sans but apparent où la personne marche, marche, marche sans destination claire. C'est souvent l'expression d'une recherche : de sa maison, de sa mère, de quelque chose de rassurant. Comme un voyage intérieur qui se manifeste par les pieds.
Vos animations de marche guidée ou d'occupation manuelle peuvent canaliser cette errance.
La fugue, c'est quand un.e résident.e quitte l'établissement ou l'unité protégée en cherchant à rentrer chez ellui. C'est une situation d'urgence car la personne désorientée peut se mettre en danger. Comme un appel irrésistible vers un chez-soi qui existe dans sa mémoire.
Votre vigilance et votre capacité à détourner l'attention peuvent prévenir des fugues.
L'agitation, c'est un état d'excitation motrice et émotionnelle où la personne bouge beaucoup, parle fort, semble nerveuse. C'est comme une tempête intérieure qui se manifeste dans le corps. Cette agitation exprime souvent un besoin ou un inconfort.
Vos animations douces peuvent transformer cette agitation en calme.
L'agressivité verbale, c'est quand la personne utilise des mots durs, crie, insulte. Ces paroles blessantes sont souvent l'expression d'une peur, d'une frustration ou d'une incompréhension. Comme des mots-boucliers qui protègent une vulnérabilité profonde.
Votre calme et votre empathie peuvent désamorcer ces moments difficiles.
L'agressivité physique, c'est quand la personne frappe, pousse, pince, mord. Ces gestes violents sont l'ultime expression d'une détresse qu'elle ne peut plus dire autrement. C'est le corps qui parle quand les mots manquent et la peur submerge.
Votre sécurité prime : vous devez apprendre les gestes de protection et appeler l'équipe.
L'anxiété liée à la désorientation, c'est cette angoisse qui monte quand la personne réalise qu'elle est perdue. Elle cherche ses repères et les trouve plus. Imaginez vous réveiller dans un lieu inconnu sans savoir comment vous êtes arrivé.e là : la peur serait immense.
Votre présence stable et douce est un phare dans leur brouillard anxieux.
Le syndrome crépusculaire, c'est cette agitation qui survient en fin de journée, quand le soir tombe. La personne devient anxieuse, confuse, agitée à partir de 17h-18h. C'est comme si le coucher du soleil réveillait des angoisses profondes.
Vos animations de fin d'après-midi peuvent prévenir ou atténuer ce syndrome.
La perte des repères, c'est quand tous les points d'ancrage habituels disparaissent. La personne flotte dans un monde devenu méconnaissable : lieux, temps, visages, tout devient étranger. Comme naviguer sans boussole, carte ou étoiles.
Vos rituels d'animation deviennent des îlots de stabilité dans cet océan de confusion.
L'altération du jugement, c'est quand la capacité à évaluer les situations, prendre des décisions adaptées ou mesurer les conséquences diminue. La personne peut faire des choix étranges ou dangereux. Comme si le filtre du bon sens s'effaçait progressivement.
Votre vigilance bienveillante protège tout en préservant la dignité.
Les troubles de la reconnaissance, c'est l'incapacité progressive à identifier les visages, les lieux ou les objets pourtant familiers. La personne voit mais ne reconnaît plus : son enfant devient un étranger, sa chambre un lieu inconnu. Imaginez regarder votre reflet et ne plus vous reconnaître.
Votre patience infinie permet de vous présenter mille fois avec le même sourire.
La perte de la mémoire récente, c'est l'incapacité à retenir ce qui vient de se passer. La personne oublie ce qu'elle a mangé ce matin, la visite d'hier, la conversation d'il y a cinq minutes. C'est comme si seul le passé lointain restait gravé tandis que le présent s'évapore instantanément.
Vos animations doivent s'appuyer sur la mémoire ancienne qui reste préservée plus longtemps.
La confabulation, c'est quand la personne invente inconsciemment des souvenirs pour combler les trous de sa mémoire. Elle raconte des événements qui semblent vrais mais qui sont créés par son cerveau. C'est comme si la mémoire remplissait les blancs avec des histoires inventées.
Votre rôle est d'accueillir ces histoires avec respect, même si vous savez qu'elles sont inventées.
La persévération, c'est la répétition incessante d'un même mot, geste ou idée. La personne reste bloquée sur une action ou une phrase qu'elle répète encore et encore. Imaginez un disque rayé qui rejoue toujours le même passage.
Votre créativité permet de détourner doucement l'attention vers autre chose.
La désinhibition, c'est la perte des filtres sociaux habituels. La personne dit ou fait des choses qu'elle aurait jugées inappropriées avant la maladie. C'est comme si les barrières de la bienséance s'effondraient progressivement.
Votre réaction calme et bienveillante aide à gérer ces moments délicats.
Les troubles de l'attention, c'est l'incapacité à se concentrer sur une tâche ou un sujet. La personne se déconcentre très vite, passe du coq à l'âne, peine à suivre une activité. C'est comme un papillon qui volette sans pouvoir se poser longtemps.
Vos ateliers courts et variés s'adaptent à ces capacités d'attention réduites.
Les troubles du langage, c'est la difficulté croissante à parler, comprendre, trouver ses mots. La personne cherche ses mots, mélange les phrases, perd le fil de sa pensée. C'est comme si les mots devenaient des oiseaux qui s'envolent avant qu'on puisse les attraper.
Votre patience et vos reformulations aidantes facilitent la communication.
L'aphasie, c'est la perte partielle ou totale de la capacité à parler ou comprendre le langage. C'est un trouble du langage plus sévère où les mots deviennent inaccessibles. Imaginez avoir tant de choses à dire mais que les mots restent prisonniers à l'intérieur.
Vos animations doivent s'appuyer sur d'autres canaux que les mots.
L'agnosie, c'est l'incapacité à reconnaître les objets, les visages ou les sons malgré des sens qui fonctionnent. La personne voit l'objet mais son cerveau arrive plus à identifier ce que c'est. C'est comme regarder des choses familières devenues soudain étrangères.
Vous devenez une interprète du monde en nommant et expliquant tout.
L'apraxie, c'est l'incapacité à réaliser des gestes volontaires même si les muscles fonctionnent bien. La personne sait ce qu'elle veut faire mais son corps arrive plus à coordonner les mouvements. C'est comme si le lien entre l'intention et le geste était coupé.
Vos animations doivent inclure une guidance physique douce des gestes.
La difficulté à initier une action, c'est quand la personne arrive plus à démarrer un geste ou une activité par elle-même. Elle reste immobile, comme bloquée, attendant qu'on l'aide à commencer. C'est comme si le bouton de démarrage était cassé.
Votre rôle devient celui d'une initiatrice bienveillante de chaque mouvement.
Les troubles du sommeil, ce sont toutes les difficultés liées au repos nocturne : insomnie, réveils fréquents, sommeil fragmenté, agitation nocturne. Le sommeil devient chaotique et épuisant. C'est comme si la nuit perdait sa fonction réparatrice.
Vos animations de fin de journée peuvent favoriser un meilleur sommeil nocturne.
L'inversion du rythme jour-nuit, c'est quand la personne dort le jour et reste éveillée la nuit. Son horloge biologique interne se dérègle complètement. C'est comme vivre à l'envers du reste du monde.
Vos animations stimulantes en journée aident à réinstaller un rythme plus sain.
Les idées délirantes, ce sont des croyances fausses mais auxquelles la personne croit fermement. Elle est convaincue de choses qui sont vraies : qu'on lui vole ses affaires, que son conjoint la trompe, qu'elle doit partir. C'est comme vivre dans une réalité parallèle qui semble vraie.
Votre présence rassurante peut apaiser ces angoisses délirantes.
Les hallucinations, c'est quand la personne voit, entend ou sent des choses qui n'existent pas vraiment. Elle voit des personnes absentes, entend des voix, sent des odeurs imaginaires. Son cerveau crée des perceptions sans stimulus réel.
Votre calme et votre présence rassurante aident à traverser ces moments troublants.
L'anosognosie, c'est quand la personne réalise vraiment qu'elle a une maladie. Elle est convaincue d'aller parfaitement bien malgré les troubles évidents. C'est comme si le cerveau se protégeait en niant sa propre défaillance.
Votre tact permet de proposer l'aide comme un plaisir partagé plutôt qu'une nécessité.